En réponse à :
31 octobre 2008
Premier axe de réflexion
En 1982, j’étais en Algérie, je travaillais comme médecin dans un dispensaire. Au début, on m’appelait « toubib » : l’homme qui soigne. Puis, sans que je m’en rende compte, on m’a appelé Hakim : le sage qui soigne. Un jour, je découvre que dans le petit sac à amulette que nombre de patient portent autour du cou se trouvent aussi mes
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