L’article de Philippe Lorrain, paru à notre rubrique « Débats » suscite la réaction de nombreux généralistes.
Depuis sa parution, d’autres articles sur le même thème ont été publiés sur le site :La grippe et le loup, La colère, Fusillé pour l’exemple, etl’interview des trois pédiatres de Caen.
Pour l’instant la tonalité générale est favorable à la vaccination de personnes à risques, mais réticente, si ce n’est carrément hostile à la campagne de vaccinations de masse et, plus généralement, à la tournure politico-médiatique de cette campagne.
Médecins, infirmières, patients, joignez vous à ce forum, faites nous part de vos réactions.
)Bonjour,
je suis medecin anesthesiste reanimateur, et je refuse le vaccin, pour moi et ma famille (sans antecedentes). Mais je pense qu’il peut etre indiqué pour les patientes ayant des ATCD pulmonaires par exemple. Un decision cas par cas, avec son medecin traitant -dommage, qu’on achoisi de vacciner « coute que coute » tout le monde...
Bien a vous,
AnesthesisteM
http://sinformeravantvaccination.bl...
Bonjour,
Médecin généraliste je ne me suis pas vaccinée et ne le ferai pas ni pour moi ni pour ma famille. Cette campagne de vaccination massive associée à une campagne de terrorisme médiatique me révolte !
Bonjour
En tant que médecin scolaire (j’explore régulièrement une nouvelle manière d’exercer notre art), j’étais réquisitionné pour prescrire à des enfants, en collège et lycée, le vaccin, après un examen médical de 3 minutes (c’est ainsi que le ministre de l’intérieur, qui gère cette « crise sanitaire », avait décidé que je devrais procéder en alignant jusqu’à 120 élèves en 6H), un vaccin anti grippe A dont je tairais le nom commercial (prudent, l’Etat ne faisait pas vacciner les enfants avec les produits dont il est partiellement producteur).
Je refuse cette vaccination pour moi même et ma famille.
Les parents des dits élèves avaient, en plus de leur autorisation, dû signer un document de consentement éclairé. Ce document est juridiquement opposable. Donc, à travers lui, l’Etat se désengageait. Or, qui avait apporté « l’éclairage » aux parents : pas un médecin, à peine une pharmacienne, mais pas n’importe laquelle, en tout cas, certainement plus la petite lucarne magnétique -et son cortège d’experts taisant leurs liens avec l’industrieuse pharmacie- qu’un expert de santé indépendant. Quand on sait que les laboratoires ont eux mêmes désengagé leur responsabilité dans les contrats de fournitures de vaccins qu’ils ont signé avec les gouvernements, voilà qui ne vient pas rassurer sur la nature du risque lié à ce geste.
Je me suis donc « tiré une balle dans la main »(un acte fréquent dans les tranchées de 14-18 mais que les livres d’histoire n’enseignent pas). Faute de cohésion entre nous (la plupart de nos 50 confrères sur les 4 départements de mon académie étaient opposé/E/s à la réalisation de cet acte mais nous ne sommes que 2 à avoir mené notre détermination au bout). Pour ma part, j’avais été menacé, via le conseil départemental de l’ordre, d’une répression hallucinante (3 mois de prison et 30000€ d’amende) si je refusais la réquisition. En bon soignant, je sais prendre soin de moi, je sais aussi faire l’inverse (sans pour autant me mettre en danger). Et puisqu’on m’ordonnait d’agir selon le contraire du premier principe que j’ai appris à la faculté (primum non nocere), je me suis mis hors d’état de nuire.
Cela n’a rien changé pour les enfants concernés (ils ont massivement été vaccinés), mais j’ai préservé ma conscience professionnelle (que les assurances spécifiques que l’Etat a contracté pour les agents qu’il a réquisitionné ne protégeaient pas).
Dans cette sombre histoire politico-commerciale, ce qui m’afflige le plus, me parait le plus grave c’est la résignation et la docilité de tant de nos confrères face à la propagande étatique (y compris de l’OMS) et des lobbys pharmaceutiques ! Si je pouvais, je prescrirai un abonnement à votre revue à tous ces confrères !
Merci à vous
un nouvel abonné
bonjour,
Je suis infirmier, mes deux enfants ont eu la grippe (A d’après le médecin,mais sans test, malgré ma demande motivé, quitte a payer le test), ils sont restes a la maison une semaine, pour l’ainé (12 ans) cela a duré bien 5/6 jours et pour la petite (8 ans) 3 jours. Le médecin nous a dit de les renvoyer à l’école au bout de 3 jours, ce que je n’ai pas fait, l’ainé ayant encore de la fièvre... il me semblait anormal de risquer de contaminer d’autres enfants/adultes, mais combien sont retournés à l’école au bout de 3 jours ? Dans le collège de mon fils, il y avait plus de 130 enfants absents sur 350 la semaine ou il a été malade, mais aucune information aux parents sur le risque de contagion de la grippe, les précautions à prendre...
Une question simple, pourquoi la très grande majorité, pour ne pas dire l’unanimité des médecins et infirmiers que je connais, refusent de se faire vacciner ? Adjuvent ? Efficacité du vaccin ?
Au final, je pense que dans cette affaire, l’intérêt du patient n’est pas forcément la priorité du ministre de la santé, cela me semble grave, l’intérêt financier semble primer sur l’intérêt médical.
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